eaux
hydrologie
hydrologique
hydrologiques
aquatique
aquatiques
aquifère
aquifères
water

1682W26

31 – Analyse des eaux

075 – Associations et syndicats pour les cours d’eau

13 – Protection de l’usage des cours d’eau

54 – Lutte contre les pollutions dans la vallĂ©e du RhĂ´ne. Pollution consĂ©cutive aux transports de produits dangereux. Lutte contre la pollution des cours d’eau

6 – Environnement. QualitĂ© de vie, pollution de l’air et de l’eau, forĂŞt, bruit. Equipement. Contournement autoroutier de l’agglomĂ©ration

6 – Environnement. QualitĂ© de vie, pollution air et eau, forĂŞt. Equipement. Contournement autoroutier de l’agglomĂ©ration

Rivers of the anthropocene

1238W9

227 – Rivières, canaux, quais, digues, bacs, bateaux

209 – Sources, fontaines, châteaux d’eau, puits publics

210 – Eaux minĂ©rales

35 – Pollution des eaux de mer

22 – DĂ©libĂ©rations du conseil gĂ©nĂ©ral de l’Ain (dĂ©moustication)

Extrait du PV des délibérations du Conseil général de l’Ain
SĂ©ance du 5 octobre 1999

Rapport 510 : étude, protection et réhabilitation de l’hydrosystème du Haut Rhône – Entente interdépartementale Ain – Isère – Rhône – Savoie pour la démoustication (DAFA – Bureau du Budget et des affaires financières).
Tous les conseillers généraux sont présents à l’exception de M Michel Carminati, excusé.
Mr GĂ©rard Armand, Rapporteur.
Aux termes d’un rapport complémentaire qui nous a été adressé avant l’ouverture de la réunion, Mr le Président nous invite à nous prononcer sur deux demandes d’aides départementales présentées par l’EID.
Les plaines de Lavours et Chautagne, situées respectivement dans les départements de l’Ain et de la Savoie, constituent avec le Haut Rhône et ses affluents un vaste ensemble hydraulique et écologique remarquable, d’une superficie de 50km2. Si la vocation de ces plaines alluviales est principalement agricole et sylvicole, elles constituent également un patrimoine naturel reconnu au plan départemental (actions de restauration et plan de gestion du Conservatoire du Patrimoine Naturel de Savoie) à l’échelle nationale (Réserve naturelle du Marais de Lavours, classement en ZNIEFF) et au niveau communautaire (programme Life Nature sur l’ensemble haut Rhône Chautagne Bourget Lavours).
L’EID gestionnaire de la Réserve naturelle du marais de Lavours présente deux projets s’inscrivant dans une démarche de protection et de revitalisaton des milieux humides dépendant du Rhône.

1) Etude du fonctionnement hydraulique des plaines de Lavours et Chautagne
Les effets cumulés des activités agricoles, sylvicoles et hydroélectriques se manifestent d’une part par une dégradation des importantes nappes de Lavours et de Chautagne en raison de la concentration des polluants, d’autre part par la régression des milieux humides de haute valeur patrimoniale.
La gravité des enjeux liés à cet assèchement appelle l’étude de mesures de gestion durable du Haut-Rhône et de ses plaines alluviales qui prennent en compte, outre la vocation prioritaire de la ressource en eau, les différents usages et activités qui s’y exercent. Préalablement, une campagne d’étude et de mesures piézométriques destinées à éclairer le fonctionnement complexe des nappes et des interactions existant avec le fleuve sera conduite.
Compte tenu de la similitude du problème de l’approfondissement des nappes de part et d’autre du Rhône, le District de Chautagne et l’EID ont décidé de s’associer pour la conduite des études, cette dernière ayant reçu délégation pour assurer la maîtrise de l’ouvrage.
Le coût de ce programme d’études, en ce qui concerne la Plaine de Lavours, c’est-à-dire intéressant le territoire de l’Ain, s’élève à 1 182 000 francs TTC (1 182 000 pour le secteur de Chautagne) y comris l’assistance à maitrise d’ouvrage. Son plan de financement est établi sur la base suivante (TTC) :
– Agence de l’eau (60%) : 709 200 francs
– Direction rĂ©gionale de l’environnement (15%) : 177 300 francs
– Compagnie nationale du RhĂ´ne (11%) : 130 020 francs
– EID / RĂ©serve (9%) : 106 380 francs
– Conseil gĂ©nĂ©ral de l’Ain (sollicitĂ©, 5%) : 59 100 francs.
Le financment important consenit par l’Agence de l’eau en faveur de ce programme témoigne de son intérêt du point de vue de la gestion et de la préservation des ressources hydrauliques.

2) Restauration du Marais de Lavours
La gestion de la Réserve naturelle du Marais de Lavours, créée en 1984, a été confiée à l’EID qui possède une solide expérience de gestion des zones humides. Le territoire de la résevre s’étend sur 424 hectares, dont une partie a bénéficié d’une action de restauration et de reconquête des prairies de fauche. Ainsi, de 1997 à 1999, 150 hectares de prairies humides sur tourbe ont pu être restaurés, et 112 hectares entretenus par pâturage et fauche.
L’opération proposée conssite, sur une durée de 4 ans de 1999 à 2002, à achever ces travaux et créer des conditions favorables à la pérennisation de la gestion des prairies. Ce programme a été approuvé par le comité consultatif de la réserve, qui regroupe les élus locaux, l’administration, les représentants du monde agricole, des propriétés fonciers et des partenaires associatifs, dont les chasseurs et les pêcheurs.
Ce programme pluri-annuel, d’un montant de 4 176 726 sur 4 ans, comprend les actions suivantes :
– Poursuite des acquisitions foncières (36 hectares) afin d’amĂ©liorer les conditions de restauration des habitats, faciliter l’entretien et mieux garantir la pĂ©rennitĂ© du site. Budget de 701 864 francs sur 4 ans.
– Poursuite des travaux de restauration des biotopes, concernant notamment les prairies humides de colonisation de vĂ©gĂ©tation ligneuse, restauration des habitats des Ă©lĂ©ments de la faune et de la flore de haute valeur patrimoniale. Budget de 911 258 francs sur 4 ans.
– Travaux d’entretien pĂ©iodique : entretien des prairies par pastoralisme, par fauche et broyahe avec retour d’expĂ©rience sur 4 ans, suivi scientifique des populations d’oiseaux, de papillons et de la vĂ©gĂ©tation. Budget de 2 160 853 francs.
– Sensibilisation du public et diffusion des rĂ©sultats : rĂ©novation des panneaux pĂ©dagogiques installĂ©s sur le sentier sur pilotis, panneaux d’information sur les travaux en cours, organisation d’un colloque visant Ă  restituer les savoir faire acquis durant 15 annĂ©es de gestion de la rĂ©serve. Budget : 164 751 francs.
– Fonctionnement gĂ©nĂ©ral du programme : couverture du surcout gĂ©nĂ©rĂ© par le programme pour l’EID, gestionnaire de la RĂ©serve, principalement en personnel. Budget de 238 000 fcs.
A l’exception de certains suivis scientifiques, la majorité des opérations prévues seront réalisées par le gestionnaire de la Réserve, qui dispose des matériels, des compétences et savoir-faire requis.
Le financement de ce programme repose sur la répartition suiante (sur 4 ans) :
– Etat (Direction rĂ©gionale de l’environnement, 45,75%) : 1 910 996 francs
– RĂ©gion 21,6% : 903 140 francs
– Autofinancement 20% : 835 400 francs
– Agence de l’eau 7,4% : 310 224 francs
– Aide sollicitĂ©e du Conseil gĂ©nĂ©ral de l’Ain : 216 966 francs
Il convient d’observer que le programme présenté par l’EID, intégré à un important dossier intégrant le secteur Haut-Rhône – Chautagne – Lavours – Bourget soumis à la Commission européenne dans le cadre du programme Life-Nature n’a pas bénéficié de crédits communautaires et a du en conséquence être réduit.
Après en avoir délibéré, votre Commission de la jeunesse, de l’éducation, de la culture, du sport et de l’environnement, en accord avec la commission de finances et des affaires administratioves vous propose :
Etude du fonctionnement hydraulique des plaines de Lavours et Chutagne : de participer Ă  hauteur de 59100 francs.
Restauration des milieux naturels du Marais de Lavours : d’accorder une aide de 216 966 pour ce projet.
De voter une somme de 276 066 francs au chapitre 961 article 657 du budget départemental pour 1999.

Conseil Municipal – DĂ©bat sur la dĂ©moustication

SĂ©ance du conseil municipal du 25 janvier 1960

Question de Mr Collomb Henri, sur les moyens donnés pour la démoustication.

Mr le Maire. Nous avons inscrit un crédit important pour la lutte antimoustiques. Nous avons donc fait notre devoir vis-à-vis de la population.
Vous avez raison, mon cher Maître, lorsque vous dites que des mesures d’ensmelbe avec les communes suburbaines avaient été envisagées l’année dernière. En effet, il y a eu une réunion d’étude à la Préfecture, à laquelle j’assistais. J’étais accompagné par M le Dr Violet, directeur de notre Bureau d’hygiène. M le Préfet avait convoqué une quarantaine de maires, allant de la commune de Givors, jusqu’à celle de Neuville-sur-Saône, et même de Miribel dans l’Ain, car il est nécessaire de lutter contre les moustiques des bords du Rhône et contre ceux des bords de la Saône.
Vous savez comme moi que l’eau, en particulier l’eau stagnante, les boutasses et les fosses septiques, qui sont un peu l’apanage des communes voisines, sont des endroits de prédilection pour les moustiques. La ville de Lyon dépense des sommes importantes pour lutter contre ces bestioles, alors que les communes limitrophes ne font rien. On peut même dire que l’élevage des moustiques se fait sur leur territoire, il en est d’ailleurs de même en ce qui concerne les rats.

(…)

C’est surtout dans les fosses septiques qu’ils se développent. Si tous les Lyonnais mettaient dans leurs WC, la drogue délivrée par le Bureau d’hygiène, on obtiendrait un résultat. De nombreuses personnes aident le Bureau. Saint Just est un quartier où un élevage important de moustiques existe dans de très nombreuses pièces d’eau.

(…)

M Pinton (…). Les moustiques ne s’écarent que très peu de la zone où ils ont pris naissance. Dans ces conditions, on s’explique mal pourquooi l’on éprouve le besoin de subordonner la lutte contre les moustiques à une vaste organisation départementale. Je comprends très bien qu’il y a peut-être intérêt) les combattre en dehors de Lyon, mais chacun pour soi puisque le moustique se développe dans une zone extrêmement restreinte.

IL n’est pas douteux qu’il y a un certain nombre d’années, par suite d’un effort important de la Ville, par suite surtout, du concours sérieux apporté par la population, on avait obtenu des résultats considérables qui, malheureusement, se sont estompés.
On a essayé d’autres procédés. Je me souviens qu’on avait mis dans le lac de la tête d’Or des poussons qui devaient détruire les moustiques. A la vérité, est-c-e les moustiques qui ont détruit les poissons ou est ce les pêcheurs, toujours est il que cela n’a pas apporté beaucoup de résultats.

(…)

Il faut prévoir la reprise de la campagne de propagande entreprise il y a quelques années car, avec les services municipaux, avaient travaillé à la fois des scouts, des éclaireurs et des volontaires. La tâche la plus difficile était d’aller, à plusieurs reprises, verser le produit délivré par le Bureau d’hygiène dans tous les immeubles ou dans les eaux stagnantes.

(…)

Mr le Maire. Si, avenue Thiers par exemple, du côté pair qui est sur le territoire de la Ville de Lyon, notre personnel et les scouts vont chez les propriétaires mettre le produit dans les fosses, et qu’en face, côté Villeurbanne, on ne ne le fasse pas, les moustiques auront vite fait de traverser la rue pour piquer les habitants d’en face. Le problème est plus compliqué que vous ne le pensez parce qu’il y a, je crois, deux catégories de moustiques. De plus, le vent amène les moustiques. Nous en avons des témoins : les administrateurs des Hospices. Dans le midi, il y a beaucoup de moustiques et à l’hôpital de Giens, de nombreux enfants étaient piqués. Le professeur Roman est allé spécialement sur place pour mener la lutte. On a utilisé un hélicoptère et même un avion. On a nettoyé toute la presqu’ile de Giens. La première année, les résultats ont été satisfaisants : l’année dernière, les moustiques sont venus des Salins. C’était le vent qui les avait amenés.

M. Baridon. On a parlé de moustiques cuirassés et de moustiques vaccinés. C’est peut-être vrai pour les adultes et les produits au DDT utilisés pour leur destruction, mais la véritable lutte contre les moustiques, c’est contre les larves qu’il faut l’entreprendre. Et ainsi il n’y aura pas de moustiques vaccinés ou cuirassés.

534 – Protection de l’eau

535 – Protection de l’eau. RĂ©union de l’OCDE

536 – Protection de l’eau. Milieux aquatiques

531 – Protection de l’eau. Normes

532 – Protection de l’eau. Normes

533 – Protection de l’eau. Eaux souterraines

527 – Protection de l’eau

528 – Protection de l’eau

525 – Protection de l’eau. Commission consultative d’agrĂ©ment

526 – Protection de l’eau. ContrĂ´le des substances polluantes

3 – Livre blanc sur l’eau

La dĂ©fense de l’Homme contre les pollutions. Air – bruit – eau

Association pour le dĂ©veloppement du droit mondial. La dĂ©fense de l’Homme contre les pollutions. Air – bruit – eau, colloque de Royan, Paris, Editions A. Pedone, 1970, 324 p.

6 – Revue de presse « Environnement », prĂ©fecture du RhĂ´ne

Courrier du vice-président de la COURLY Président de la Commission des Eaux (M. André) à la préfecture du Rhône, 14 janvier 1983

Objet : protection des puits de captage de Crépieux
Réf : réunion du 11 courant à la Préfecture
Monsieur le Préfet,
Profondément inquiet pour l’approvisionnement en eau potable des habitants de la Communauté urbaine de Lyon je vous confirme mon opposition à une mise en service des autoroutes LY.5 et A.42, sans la réalisation des dispositifs de collecte et d’évacuation des pollutions chroniques et accidentelles.
La possibilité d’usage sélectif (voitures légères seulement) est illusoire, de leur propre aveu les CRS ne pouvant assurer avec certitude un filtrage efficace.
Les récents incidents de Givors doivent faire prendre conscience des responsabilités encoures vis-à-vis des populations »

Mots clés : eau potable, infrastructures routières, risque/risques, COURLY

26 – Dossiers de Roland Chandelon

Eau et santé. Tableau de bord santé-environnement Rhône-Alpes

La pollution de l’eau d’origine industrielle en RhĂ´ne-Alpes

La pollution industrielle de la Moselle française : naissance, dĂ©veloppement et gestion d’un problème environnemental, 1850-2000

La protection juridique des captages d’eau potable de CrĂ©pieux-Charmy : une multiplicitĂ© d’instruments de protection applicables sur un mĂŞme site

l’expertise avant l’amĂ©nagement ? EnquĂŞte sur un champ d’expansion des crues aux portes de Lyon: La plaine de Miribel-Jonage

Impact de la canalisation du Rhône et de l’aménagement du parc de loisirs sur le fonctionnement en crue de l’île de Miribel-Jonage.

Reclaiming the Don : an environmental history of Toronto’s Don river valley

River republic : the fall and rise of America’s rivers

Eau, dĂ©chets et modèles culturels. Alternatives au tout-Ă -l’Ă©goĂ»t

Rivers in history : perspectives on waterways in Europe and North America

North Woods river : the St. Croix river in upper Midwest history

Atomic frontier days : Hanford and the American West

The making of environmental law

Garbage land : on the secret trail of trash

A history of water

Unlikely environmentalists : Congress and clean water, 1945-1972

Qualité du fleuve Rhône : synthèse des connaissances

Remaking Boston : an environmental history of the city and its surroundings

An unnatural metropolis : wresting New Orleans from nature

The river we have wrought : a history of the upper Mississippi

London’s Thames : the river that shaped a city and its history

Motorized obsessions : life, liberty, and the small-bore engine

Unruly waters : a social and environmental history of the Brazos river

Land of sunshine : an environmental history of metropolitan Los Angeles

The Chicago river : an illustrated history and guide to the river and its waterways

Fuel for growth : water and Arizona’s urban environment

First along the river : a brief history of the U.S. environmental movement

Finding the river : an environmental history of the Elwha

Wide rivers crossed : the South Platte and the Illinois of the American prairie

Cities and nature in the American West

L’Ă©tat de l’eau en France

Urban rivers : remaking rivers, cities, and space in Europe and North America

Nature next door : cities and trees in the American Northeast

Une protection de l’environnement Ă  la française ? (XIXe-XXe siècles)

Cities. An environmental history

Inventaire du degré de pollution des eaux superficielles, rivières et canaux

Une autre histoire des « Trente Glorieuses » : modernisation, contestations et pollutions dans la France d’après-guerre

Negotiating a river : Canada, the US, and the creation of the St. Lawrence seaway

Production et sécurisation de la ressource en eau du Grand Lyon, 1850-2009

On the border : an environmental history of San Antonio

A river and its city : the nature of landscape in New Orleans

Pour saluer le RhĂ´ne

River contracts and integrated water management in Europe

Climate change and water governance

GIS-based risk assessment of water supply intakes in the British uplands

Du « sauvage » Ă  « l’inaltĂ©rable » : les conditions sociales de crĂ©ation d’un espace naturel en milieu urbain : le cas du parc de Miribel-Jonage. / From « uncontrolled » to « immutable » : the social conditions surrounding the creation of an « ecological space »

De la plainte lĂ©gale Ă  la subversion environnementale. L’amĂ©nagement des rivières dans l’Espagne franquiste (Aragon, 1945-1979)

Case studies

Historical development and integrated management of the RhĂ´ne river floodplain, from the Alps to the Camargue delta, France

La gestion environnementale du RhĂ´ne

Pollution des rivières et assainissement de l’eau au QuĂ©bec : les politiques provinciales Ă  l’aune de la contestation locale, 1950-1980

The nature of water : reform and the Antebellum crusade for municipal water in Boston

La dialectique des villes et du RhĂ´ne Ă  l’aval de Lyon : des villes malgrĂ© le fleuve ? urbanisation et contrainte fluviale

Les politiques de l’eau en Europe

Spécificité territoriale et petits arrangements avec la loi : la place des usages locaux dans l’entretien de la rivière (XIXe-XXe siècles)

Les Ă©lus lyonnais et leurs fleuves : une reconquĂŞte en question