énergies
énergétique
énergétiques

52 – Nucléaire

Appel à souscription pour un film vidéo sur Seveso

Association de diffusion populaire, 1 rue camille jordan 69001 Lyon le 10 juillet 1977
Appel à souscription pour un film vidéo sur Seveso
Argumentaire : Seveso est une arme dans la lutte contre superphénix

« L’association de diffusion populaire dont le but est de réaliser avec des travailleurs, de populations en lutte des documents audiovisuels utiles pour leurs luttes et d’aider à la diffusion lance une souscription pour ce montage. L’association a récemment réalisé « juillet 76 à Malville » et « Kergrist clown atomique » en vidéo noir et blanc et aidé à leur diffusion dans la région lyonnaise.

2 – Pollution de l’air par des gaz et produits nocifs

21 – Economie d’énergie, opération Saint-Fons ville pilote

25 – Bâtiments de la ville. Economie d’énergie, diagnostics

253 – Bâtiments communaux. Nettoyage, curage. Désinfection, vides ordures. Economie d’énergie, préservation de l’environnement

254 – Bâtiments communaux. Nettoyage, curage. Désinfection, vides ordures. Economie d’énergie, préservation de l’environnement

Editorial « Sommes-nous écologistes? »

Depuis la candidature de René Dumont aux élections présidentielles de 1974, les idées écologistes ont fait leur chemin. A tel point que le vocable « écologique » est employé pour désigner n’importe quoi. On dit par exemple : « une couleur écologique », « il ne fume pas, il est écologiste », ou bien « une opération écologique » pour « une opération de nettoyage, etc ».
UNE CONSTATATION…
Avant de savoir si nous sommes écologistes, il faut donc définir ce qu’on entend par là. A partir de l’écologie-science qui étudie les rapports des êtres vivants avec leur milieu, on est naturellement conduit à se poser la question des liens qu’entretien l’homme moderne avec son environnement. La simple observation des faits conduit logiquement à conclure que nous avons avec la Nature un rapport de domination et d’exploitation conduisant à l’artificialisation totale de notre planète, c’est-à-dire à la disparition de toute vie sauvage et spontanée. Aucun pays n’a encore su concilier développement économique et respect de la Nature dans sa prodigieuse diversité.

L’homme exploite l’homme, comme il exploite la Nature pour gagner toujours plus assurer sa suprématie sur ses voisins et maintenir à n’importe quel prix, une expansion économique dont les limites se dessinent pourtant clairement.
Le COSILYO a nettement proclamé son appartenance au courant écologique et depuis 13 ans, il rassemble des personnes autour d’un certain nombre d’idées concrétisées dans notre Charte Notre action pour la protection de la Nature faune, flore, et milieux naturels sauvages, s’inscrit dans une réflexion globale qui relie l’homme au cosmos et la destruction de la Nature à sa vraie cause : le type de société dans lequel nous vivons.
Le simple souci de cohérence nous conduit dès lors à remettre en question un type de croissance dont les inconvénients l’emportent aujourd’hui sur les avantages, à remettre en cause un modèle de développement inégalitaire aux niveaux national et planétaire.
ET DES CONSEQUENCES…
Partant de là, être écologiste, c’est ré-inventer un autre type de société, non seulement respectueux de la Nature et de ses millions de formes vivantes, mais aussi une société plus juste, moins agitée, dont le but ne serait plus le profit, mais le bonheur de l’homme. Le Progrès, oui ; la croissance, oui ; mais à condition qu’ils soient pour tous les hommes, et ne menace pas la vie sur la terre…
L’écologisme (méfions-nous du suffixe !) stipule la réduction massive des inégalités, l’arrêt de la course au « toujours plus ». il nous apprend qu’on peut vivre mieux avec moins, « être » plus en « ayant » moins…
– C’est pourquoi le Nucléaire est inacceptable, en dehors même de ses incertitudes économiques et de ses risques potentiels. Inacceptable parce que symbole d’une société technocratique, centralisée et énergivorace, opposée à la société autogestionnaire et décentralisée que nous voulons. Une société conviviale comme l’appelle I. Illitch.
– C’est pourquoi l’abus de la voiture individuelle est critiquable : forme moderne de l’individualisme, elle porte en elle ses propres contradictions et nous fait croire que vivre c’est aller toujours plus loin, toujours plus vite.
– C’est pourquoi aussi, est critiquable l’agriculture moderne, prise elle aussi au piège de l’expansion et du toujours plus : plus grand, plus mécanisé, encore plus de pesticides…
– C’est pourquoi nous critiquons la publicité qui nous crétinise, fait prendre des vessies pour des lanternes et le gadget superflu pour l’indispensable.
La Société moderne, agression perpétuelle contre l’homme et la Nature, engendre la violence, le mépris… Les écologistes se sont prononcés pour la non-violence active, la reconnaissance et l’acceptation des autres avec leurs différences.
Bien sûr, tout ça c’est des idées, direz-vous, de l’utopie. Mais l’utopie n’est-elle pas nécessaire pour indiquer la direction ?

Lettre du directeur départemental de la santé du Rhône (D.D.A.S.S) au préfet

Lettre du D.D.AS.S. au Préfet du Rhône, 18 décembre 1970 photo 4129
Votre lettre du 10 novembre 1970
« Lors de la réunion du 8 octobre 1970, relative aux problèmes de l’environnement, tenue sous votre présidence, vous avez souligné la nécessité de créer des groupes de recherches qui, à l’image du Haut Comité de l’environnement, associeront des représentants des administrations à des universitaires et à des personnalités qualifiées du secteur privé.
J’ai l’honneur de vous proposer ci-joint la liste des personnalités qui me paraissent qualifiées pour faire partie du « Groupe de recherche sur la pollution atmosphérique ».
Ce groupe constitué conformément à vos instructions rassemble :
1° Représentants d’administrations concernées sur le problème de la pollution atmosphérique
– Direction de l’action sanitaire et sociale
– Arrondissement minéralogique de Lyon
– Direction de la Réglementation
– Direction du Travail et de la Main d’œuvre
– Bureau d’hygiène de Lyon
– Services de la Météorologie

2° membres de l’Université
– M. le Dr Chambon, Prof honoraire de la faculté de médecine
– M. Moiroud, directeur-adjoint de l’Ecole centrale de Lyon, représentant également l’Association pour le Développement des Sciences et Techniques de l’Environnement
– M. le Docteur Fontange, médecin chef de 2e classe au Centre de l’Armée
– M. le Docteur Collombel, maître-assistant du Laboratoire de Toxicologie et d’hygiène industrielle de la Faculté de médecine
– M. Joubert, professeur à l’INSA
– M. Gelin, professeur à l’INSA

3° personnalités qualifiées
– M. Delfante, urbanisme de la Communauté urbaine de Lyon
– M. Cadiergues, directeur du COSTIC
– M. Rigard, ingénieur de la SOGREAH

4° Représentant de la profession
a) Combustibles : M. Gallot, combustibles gazeux ; M. Raguin, combustibles solides ; M. Pile, combustibles liquides
b) Chambre syndicale des entrepreneurs de chauffage :
– Syndicat national des exploitants de chauffage, section lyonnaise
– Syndicat national des fabricants de produits chimiques de la région lyonnaise

5° Organismes divers
– Association lyonnaise des propriétaires d’appareils à vapeur et électriques
– Automobile Club du Rhône

Ainsi seraient réunies les personnalités qui, en raison de leur compétence ou de leur appartenance à des organismes concernés par la pollution atmosphérique, me paraissent susceptibles de procéder à l’étude des différentes causes de pollution de l’air, ainsi que des solutions et moyens à mettre en œuvre immédiatement et à long terme pour la réduction de ces nuisances.
Je me permets de vous suggérer de confier la présidence du groupe de recherche à M. le Docteur Violet, directeur du bureau d’hygiène de Lyon, et le secrétariat à M. Bergier, ingénieur sanitaire départemental.
Si ce projet reçoit votre agrément, je vous serais obligé de bien vouloir arrêter la liste des membres de ce Groupe de recherches.
Le Directeur de l’Action Sanitaire et Sociale, E. Rouvière.

132 – Formations internes à l’AFME sur les énergies renouvelables

1 – Commission de la protection contre les radiations

5 – Risques industriels, pétrole et chimie

133 – Stage généraliste de formation sur les énergies renouvelables

15 – EURATOM

2 – Commission de la protection contre les radiations

8 – Risques industriels, pétrole et chimie

3 – Commission de la protection contre les radiations

6 – Risques industriels, pétrole et chimie

8 – Commission interministérielle des radio-éléments artificiels

31 – Risques industriels, pétrole et chimie

10 – Fournitures des radio-éléments

32 – Risques industriels, pétrole et chimie

53 – Controverses avec EDF sur les usages de l’électricité

33 – Risques industriels, pétrole et chimie

46 – Fondation de l’AFME

47 – Fondation et fonctions de l’AFME

52 – Relations avec EDF

49 – Questions budgétaires et coupes au sein de l’AFME

50 – Budget de l’AFME et contrôles budgétaires

51 – Anticipation du budget AFME

78 – Comité de gestion AFME Rhône-Alpes

9 – Commissariat à l’énergie atomique (CEA)

17 – Comité consultatif de l’utilisation de l’énergie

18 – Comité consultatif de l’utilisation de l’énergie

19 – Comité consultatif de l’utilisation de l’énergie

3 – Risques industriels, pétrole et chimie

506 – Elaboration de la nomenclature concernant le biogaz

504 – Biocarburants

503 – Biocarburants

505 – Biogaz

584 – Guide de gestion des sites industriels potentiellement contaminés par des substances radioactives, rapport sur la communication de la politique nationale en matières de sites et sols pollués

Article « Le pyralène, une histoire qui s’achève ? », Le Progrès, 6 septembre 1989

« Le pyralène, une histoire qui s’achève ? », Le Progrès, 6 septembre 1989
C’est le 29 juin 1986, qu’éclatait à Villeurbanne, puis dans toute la France, l’affaire du pyralène. Frappé par la foudre, un transformateur situé à Cusset, s’enflammait et laissait échapper le fameux produit hautement toxique contenu dans ce type d’installation électrique. Les déchets n’ayant pu être traités de suite dans l’usine ad hoc, avaient alors été stockés sur le site du chemin de Pierrefrite, proche de l’usine EDF en bordure du canal de Jonage. Au grand dam des habitants de la cité et de Cusset en particulier, qui redoutaient la pollution. Que tous soient désormais totalement rassurés. Le 29 août dernier, Mme Roussy, adjointe chargée de l’environnement, accompagnée de Mme Frezet, première déléguée et de M. Borius, secrétaire général, ont pu constater l’absence totale de tous déchets et de pyralène bien sûr dans le dépôt de Cusset. Le nettoyage a dû avoir lieu très récemment puisque des déchets étaient encore entreposés en juillet dernier et qu’une quarantaine de tonnes étaient encore présents voici un an.
L’affaire n’est pas totalement réglée pour l’instant. Les autorités municipales avaient repoussé les conclusions de l’enquête publique et le préfet devra se prononcer en novembre, vraisemblablement dans le même sens.
Du côté de l’Hôtel de ville, on reste vigilant.

Mots clés : Pyralène, PCB, Villeurbanne, accident/catastrophe, Canal de Jonage

123 – Enquêtes sur le raffinage et l’environnement

121 – Rapports sur les accidents dans le secteur pétrolier

Approche géographique des nuisances sonores urbaines. Méthodologie d’aide à la prise en compte des nuisances sonores en aménagement urbain : application à la ville de Besançon

Le cadre légal des DEEE. Prévention, valorisation, financement de la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques

L’air. Energie de la vie

Atomic frontier days : Hanford and the American West

Le Projet de la centrale nucléaire de Creys-Malville : surrégénérateur

Fuel for growth : water and Arizona’s urban environment

Noxious New York : the racial politics of urban health and environmental justice

Three Mile Island : a nuclear crisis in historical perspective

Permissible dose : a history of radiation protection in the twentieth century

Redefining efficiency : pollution concerns, regulatory mechanisms, and technological change in the U.S. petroleum industry

La prophétie anti-nucléaire

Une autre histoire des « Trente Glorieuses » : modernisation, contestations et pollutions dans la France d’après-guerre

Atomic age America

La France nucléaire : l’art de gouverner une technologie contestée

US environmental history : inviting doomsday

Silent spill : the organization of an industrial crisis

Uneasy alchemy : citizens and experts in Louisiana’s chemical corridor disputes

Forging a common bond : labor and environmental activism during the BASF lockout

Risques perçus et risques industriels. Le nucléaire en France

Quand l’extraordinaire devient ordinaire. A propos de la crise nucléaire au Japon

Electro-nucléaire et environnement dans la vallée du Rhône

Rhône-Alpes, région nucléaire

Introduction à l’étude du nucléaire rhodanien

Risque et accident nucléaire : l’introuvable négociation sociale ?

L’axe Rhône-Saône : éléments pour une analyse prévisionnelle des interactions homme/milieu naturel dans la région Rhône-Alpes

Impacts écologiques des centrales nucléaires rhodaniennes

Les centrales nucléaires rhodaniennes : essai de sitologie

Quelques enjeux actuels du contrôle de la sûreté des réacteurs nucléaires